Desperté cuando los López ya estaban preparándose para otro día de trabajo. Rodrigo se sorprendió que estuviera en uno de los sillones de la sala. –¿Qué le pasa a Peluche? Nunca se queda acá. –No sé –respondió Frida –quizás los gatos también pueden cambiar de hábitos, como los humanos. –Quizás –repitió Rodrigo mientras me frotaba la panza hasta hacerme ronronear.
Je me réveillai alors que les López se préparaient déjà pour aller au travail. Rodrigo fut surpris de me trouver dans un fauteuil du salon. –Qu’est-ce qu’elle a Peluche ? Elle ne reste jamais par-là normalement ! –Je ne sais pas –répondit Frida –les chats peuvent aussi changer leurs habitudes parfois, tout comme les humains. –Peut-être bien –répondit Rodrigo en frottant mon ventre pour me faire ronronner.
Ese día, para cualquier observador poco perspicaz, la vida siguió con la misma rutina de siempre: escuela, trabajo, compras, obligaciones. Pero, poco a poco, las cenas y las comidas parecieron las de antes. A veces Rodrigo se detenía en medio de una frase y mencionaba algo de su padre. No lo hacía con pesadumbre sino con agradecimiento. Esa Navidad los López fueron a la playa. Matías empezó a balbucear cosas más inteligibles. Al inicio del nuevo año, una tarde fría de enero, se concentró y, ante la gran expectativa de Rodrigo y Frida, que grababan la escena con sus teléfonos celulares, pronunció muy lentamente su primera palabra: “Peeee-luuu-chee”. Los López, sorprendidos por un segundo, festejaron el acontecimiento con aplausos y risas; yo no sabía qué hacer más que frotar mi cabeza en los brazos del niño.
Ce jour-là, pour un observateur peu perspicace, la vie continua avec la même routine de toujours : l’école, le travail, les courses, les obligations. Mais peu à peu, les repas, les dîners ressemblèrent à ceux d’avant. Parfois Rodrigo parlait d’un sujet et disait quelque chose de son père. Il ne le faisait pas avec tristesse mais avec gratitude. Ce Noël-là, les López allèrent à la plage. Matías commença à balbutier des mots plus intelligibles. Au début du nouvel an, par une fraîche après-midi, il se concentra, et face à l’impatience de Rodrigo et de Frida qui filmaient la scène avec leur téléphone portable, il prononça lentement son premier mot : « Peeee-luuu-chee ». Les lópez, surpris l’espace d’une seconde célébrèrent l’évènement avec des applaudissements et des rires, moi je ne sus que faire d’autre à part me frotter la tête dans les bras du petit.